
Oo il fut un temps où je kiffais les flans. oO
Dans la mesure où cette phrase squatte mon pseudo msn depuis plusieurs jours et ne semble pas décidée à mettre les voiles, je me dois de la remettre dans son contexte original.
Après une journée harassante de cours (10h-16h ça a son côté creuvant !) la pluie battante et un vent violent, forcément en attendant le bus, Sophie et Elo on une ptite envie : un chocolat chaud (mais où est le flan dans l'histoire ? Oo...minute, j'y viens). Donc direction la gare, la machine nous bouffe 1€ et nous offre son fameux Van Houten (avec la prononciation qui va avec). A coté du distributeur, se trouve la boulangerie "bonne journée" (vous savez ceux qui vous souhaite une bonne journée même à 20h30, et je parle en connaissance de cause) et l'odeur alléchante de ses pâtisseries. Mais par soucis de calories, nous esquivons l'appel du ventre et nous nous écartons donc. Et là, c'est pas le drame mais presque : un jeune homme, environ notre âge, à l'apparence ordinaire prend UN FLAN (ah le voilà le fameux !!!). Non mais un FLAN quoi, alors nous forcément en tant que légendaires bouffe-tout reconnues, on peste sur ce pauvre type, un FLAN c'est absolument pas bourratiff, ça se mange comme de la ptite soupe (comme dirait l'autre)...il aurait pas pu prendre un pain au chocolat aux amandes (l'un de nos grands classiques) ???! Et c'est là que, après l'avoir regardé entamer son flan, probablement prises de pitié pour ce brave homme qui n'avait après tout rien demandé, la phrase qui restera dans les mémoires fit son apparition :
"remarque, il fut un temps où je kiffais les flans."